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21 mars 2020

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"Je voudrais travailler dans un magasin de rêve où l'on ne vendrait que des choses imaginaires."

Pierre DAC.

 

 

Merci Raymond,

tes poèmes

 

 

02 mars 2020

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[…] Combien y a-t-il d'yeux dans la mer ?

                            Giuseppe Penone, 1990

 

 

 

 

 

26 février 2020

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Il dit : la personne aimée n'est pas là pour combler les manques ni régler les problèmes de l'autre. On ne set pas à

se faire du bien ni à se consoler, on est là comme cela advient, comme on en a envie. Il me dit cela ce soir. Plusieurs

soirs. Il n'est pas là pour combler le manque que j'ai de lui. Un dos à côté de moi, il ne dit jamais tu me manques 

parce que personne ne lui manque. Moi, tout me manque et j'en fais des récits.

                                                                                                                                     Des visages et des corps, Patrice Chéreau

18 février 2020

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Je pense souvent au pauvre caméléon qui mourut de fatigue sur une étoffe écossaise

                                                                                                       Lila De Nobili

 

 

 

14 décembre 2019

un enfant dans la vie

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24 novembre 2019

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Va, avance démasqué

                                 Hölderlin

06 août 2019

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Interpréter, c'est prendre le chemin de la pensée ouverte par le texte, se mettre en route vers l'orient du texte.

  

                                                                     Paul Ricoeur, Du texte à l'action. Essais d'herméneutique II, Seuil, "Points", 1986

 

 

 

16 juillet 2019

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J’ai tout le temps peur de tout le temps peur de tout le temps peur de tout le temps peur de tout le temps peur de tout

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02 juillet 2019

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C'est dur de dire "moi", dans le vide.

 

 

 

30 juin 2019

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- Lui ?

- Oui, lui.

- En fait, je ne sais pas qui il est mais je sais qu'il est là. 

  Il me donne du large.

 

  Ses mains aussi. Quand je pense à lui, je pense à ses mains. Ses mains, font à elles seules la taille de tout mon

corps, de tous mes bras. J'aime ses mains

 

 

Et puis tu vois, ces mots, ces mots-là, c'est grâce à lui que je peux les écrire.

- Non, c'est grâce à toi. Ce sont tes mots, ça ne regarde que toi.

- Oui, bien sûr, ce sont mes mots mais quand-même. S'il n'était pas là, je ne les écrirais pas.