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29 octobre 2017

Arvores

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12 octobre 2017

froid la vie sans toi

 

Je me dis non, de remettre à plus tard, de mettre de côté, de raccrocher l'anneau, de regarder par les oeillères que, jour après jour, je tricote autour de mes yeux. Devant, regarder droit devant, continuer le chemin à tracer. Ne pas regarder derrière, derrière c'était trop beau, c'était trop vrai. Alors ne pas cabrer, ne pas plier. Pas piler, pas plier je me le répète.

C'est juste que je n'ai pas le droit. Tu le sais ça pourtant, tu le sais que je n'ai pas le droit. Et la fille, elle s'embobine toute seule, se perd dans ses pinceaux et regarde autour d'elle : elle voit les livres, les pages, le bois et le travail. Elle en connaît l'odeur et la lumière. Elle s'y sent bien et sait les identifier. Mais quand même, quand bien même. C'est froid la vie sans toi. 

Alors, pas plier, pas piler, pas pleurer, avancer, avancer je me dis chaque fois, chaque jour, chaque matin avant de poser le premier pas sur le tapis de lit, chaque heure je me le répète.

 

 

28 septembre 2017

Glisse, glissons, glissez

J'ai trouvé : je vais souffler sur les lettres, naviguer entre les mots, voir danser le vent

J'ai trouvé, en voyant l'arbre buissonner se courber fort en avant

J'ai trouvé, pour libérer ce qui me manque

à m'en crever la panse

à m'en scier le ventre

Voir, un jour, le souffle des mots glisser sur le papier

 

 

09 septembre 2017

Envie

Envie de t'extraire de ta vie, d'appuyer sur "Reset" mais tu n'es pas hors-sol et le monde n'est pas une île déserte ..... chaque jour je me le répète.

 

 

30 août 2017

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Dans quelles coulisses Antoine s'était-il faufilé ?

Je pensais de plus en plus à lui comme à un person-

nage, sa disparition et ses apparitions créaient une

sorte de fiction dans laquelle il devenait immortel, je

m'attendais à le voir surgir chaque fois que sa présence

aurait dû être évidente.

 

                                                                     Michèle Lesbre

                                              p.74 / Un lac immense et blanc

 

 

 

 

28 août 2017

là-bas

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27 août 2017

En vitesse, en voiture

J'ai une image somme toute assez banale de la virilité. Je m'en suis aperçue en voyant l'homme au volant, le bras sortant de l'habitacle, en appuie sur la portière de sa voiture. A droite, à gauche, il a regardé et poursuivi sa route. Il était à l'aise le type, bien dans sa voiture déglinguée. 

J'aime les hommes bien dans leur voiture. Qui regardent, à gauche, à droite, sans s'en faire et continue leur vie. Les hommes à qui les grosses choses ne font pas peur. Les hommes ancrés, à la fois enracinés dans l'espace mais préférant une vue latérale qui embrasse pleinement le paysage. Un homme en terre, un homme un mer, un homme en mouvement, toujours, qui n'a pas peur de la vitesse et de toutes ces mille choses qui m'attirent, autant qu'elles m'effraient.

 

 

22 août 2017

Elle

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18 août 2017

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Il s'appellera TRISTAN

Comme une île, comme elle

 

 

C'est beau Tristan

 

 

 

 

16 août 2017

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Et la lumière surgit couvrant le bruit du large. Je suis bien. Je vais bien. Je vais, emportée par le vent qui raidit mon visage et nage dans mes cheveux.